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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Stéphane B.

Très sérieux, je recommande.

Marie-Françoise D.

Le diagnostic a été très bien réalisé, Mr Barbet a pris le temps de tout analyser pour définir ensuite le DPE. Le contact avec ce monsieur a été très agréable et très à l’écoute de nos questionnements. Je recommande vivement cette personne pour la réalisation de diagnostics.

Laure L.

Nous recommandons ! Nous avions besoin d'un DPE en urgence pour la vente de notre maison, Nicolas a fait en sorte de nous caler un rdv au plus tôt. Nous l'avons trouvé clair dans ses explications et sympathique.

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À LA UNE
DPE : comment obtenir l’attestation de nouvelle étiquette énergétique
30 septembre 2026

DPE : comment obtenir l’attestation de nouvelle étiquette énergétique

Le changement du coefficient électrique dans le DPE dès 2027 À partir du 1er janvier 2027, une modification importante interviendra dans la façon de calculer la performance énergétique des logements en France. Le coefficient servant à convertir la consommation d’électricité finale en énergie primaire dans le Diagnostic de performance énergétique (DPE) va être abaissé de 1,9 à 1,7. Cette évolution, confirmée par un arrêté officiel d’août 2026, intervient après un premier ajustement en 2026 où le coefficient était déjà passé de 2,3 à 1,9. Ce changement a pour but de mieux refléter la situation du mix électrique français et d’aligner le DPE sur les nouvelles réalités énergétiques, rendant le classement plus avantageux pour les logements fortement consommateurs d’électricité. Quels logements sont concernés par cette réforme ? La réduction du coefficient aura un impact sur tous les DPE des logements où l’électricité représente une part significative de la consommation, mais les effets seront particulièrement marqués pour : les habitations équipées d’un chauffage électrique ; les systèmes de production d’eau chaude sanitaire électriques ; les logements disposant d’une pompe à chaleur. Selon les estimations, près de 300 000 logements principaux pourraient voir leur classement s’améliorer, sortant ainsi des catégories F ou G, majoritairement grâce à ce recalcul. Changement de classe énergétique sans travaux Il est essentiel de noter qu’aucune transformation physique du logement n’est nécessaire pour bénéficier de cette nouvelle étiquette énergétique. Les propriétés telles que l’isolation, la ventilation ou les équipements restent les mêmes ; seule la méthode de conversion de l'électricité en énergie primaire évolue. Ainsi, un bien proche d’un seuil de classe pourrait passer d’une étiquette G à F, de F à E, ou d’E à D simplement grâce à l’application du nouveau coefficient à sa consommation électrique. Conséquences pour la location et la vente de logements Pour les professionnels de l’immobilier, cette réforme est déterminante. À partir de 2025, les logements classés G ne sont plus autorisés à la location, les classes F et E étant également concernées par des restrictions similaires à l’horizon 2028 et 2034. Une amélioration du classement DPE peut donc changer considérablement la possibilité de louer ou de vendre certains biens. Dès 2027, il faudra veiller à mettre à jour l’étiquette dans les annonces immobilières pour refléter la classe actualisée du logement. L’encadrement des loyers et l’accès au marché locatif pourraient en être directement impactés. Obligation et mise à jour de l’audit énergétique Dans le cas d’une vente, l’audit énergétique réglementaire est requis pour certaines maisons individuelles ou immeubles en monopropriété classés E, F ou G. Avec la réforme, un bien jusqu’ici concerné pourrait sortir du champ d’application obligatoire si sa classe s’améliore avec le nouveau coefficient. Cela implique une adaptation des démarches lors de la préparation à la vente de ces logements, une amélioration du classement DPE pouvant dispenser d’un audit selon la nouvelle classe énergétique obtenue. Obtention de l’attestation de nouvelle étiquette énergétique Il est inutile de refaire le DPE si celui-ci est encore valide au moment de l’entrée en vigueur du nouveau coefficient. À compter du 1er janvier 2027, les propriétaires et professionnels pourront télécharger gratuitement une attestation officielle sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Cette attestation : indique la nouvelle étiquette énergétique calculée avec le coefficient 1,7 ; conserve toutes les autres données du DPE initial ; peut être utilisée en cas de transaction immobilière ; a la même date de fin de validité que le diagnostic d’origine. À défaut d’attestation, le DPE existant reste valable jusqu’à son expiration. Mise à jour des audits énergétiques Pour les audits déjà réalisés et en cours de validité, le même système d’attestation s’applique. Les scénarios d’amélioration et les données relevées ne changent pas, seule la classe énergétique est réactualisée selon la nouvelle méthode de calcul. Anticiper dès maintenant la nouvelle étiquette avec un simulateur Il est conseillé aux professionnels de l’immobilier, syndics, notaires et propriétaires d’anticiper ces changements. Un simulateur dédié, tel que celui proposé par Activ’Expertise, permet de prédire la future classe énergétique d’un bien sur la base des caractéristiques du DPE actuel. Cela facilite la gestion du portefeuille et une meilleure préparation aux règles à venir pour la location et la vente. À retenir pour l’ensemble des acteurs de l’immobilier Le coefficient de conversion électrique passe à 1,7 en 2027, rendant certains DPE plus favorables sans nécessité de travaux. Une attestation officielle permettant de justifier la nouvelle classe énergétique pourra être téléchargée dès le 1er janvier 2027 sur le site de l’ADEME. Anticipez les éventuelles évolutions de réglementation et d’obligations en location ou en vente pour profiter pleinement des nouvelles dispositions.

Pourquoi la loi Carrez est cruciale dans l’achat en copropriété
11 août 2026

Pourquoi la loi Carrez est cruciale dans l’achat en copropriété

La mesure Carrez, un gage d’exactitude pour la vente en copropriété Lorsqu’un appartement situé dans une copropriété est mis sur le marché, il est indispensable d’indiquer sa surface privative selon la loi Carrez dans tous les documents de vente. Cette mention, exigée par la réglementation, se retrouve notamment dans le compromis ainsi que dans l’acte authentique signé devant le notaire. Toutefois, même si la loi n’oblige pas à recourir à un professionnel pour ce mesurage, il est très vivement conseillé de confier cette tâche à un spécialiste. Les critères définissant la surface Carrez sont stricts et peuvent être complexes à appliquer sans expérience, rendant le risque d’erreur réel et pouvant entraîner d’importantes conséquences lors de la transaction. Comment se définit la surface Carrez ? La surface Carrez correspond à la superficie des planchers, une fois soustraites les parties occupées par les murs, les cloisons, les cages d’escalier, les gaines, ou encore les embrasures de portes et de fenêtres. Sont également exclues du calcul les zones dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre, ainsi que les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés. Ces subtilités techniques exigent précision et expertise. S’appuyer sur un professionnel pour obtenir un mesurage validé permet d’éviter toute ambiguïté et d’assurer la sécurité juridique de la transaction. La mention Carrez : une obligation légale La législation impose que la superficie Carrez soit clairement indiquée dans tous les actes préparatoires et définitifs portant sur un bien en copropriété. Le notaire remet d’ailleurs aux parties concernées un document reprenant cette déclaration de surface lors de la signature. En l’absence de cette mention dans l’acte authentique, la transaction pourrait même être annulée à la demande de l’acquéreur, qui dispose pour cela d’un délai d’un mois à compter de la signature. Les conséquences d’une erreur de mesurage Si la véritable surface se révèle supérieure à celle déclarée, l’acheteur ne devra aucun supplément au vendeur. Dans le cas où la surface réelle s’avère inférieure de plus de 5 % par rapport à celle annoncée, l’acheteur peut solliciter une réduction proportionnelle du prix. Cette demande doit être faite dans l’année suivant la signature de l’acte. Ces conséquences peuvent influencer le bon déroulement de la transaction et impacter ses aspects financiers pour les parties concernées. Opter pour la sécurité avec un expert du mesurage Pour garantir la fiabilité de la surface indiquée et prévenir tout litige, il est prudent de solliciter un diagnostiqueur qualifié. Son intervention assure un document conforme aux normes en vigueur, protégeant vendeurs et acquéreurs d’éventuels contentieux après la vente ou l’achat d’un bien en copropriété.

Les différences entre confort d’hiver et d’été dans le DPE
20 juillet 2026

Les différences entre confort d’hiver et d’été dans le DPE

Le DPE, une double évaluation du confort thermique Le diagnostic de performance énergétique, couramment appelé DPE, ne se limite pas à apprécier la consommation d’énergie liée au chauffage d’un logement en hiver. Il propose aussi, depuis son évolution, une analyse de la manière dont un bien résiste naturellement à la chaleur estivale, sans tenir compte d’éventuels systèmes de climatisation. Ce sont donc deux approches du confort qui coexistent dans ce diagnostic : la capacité du logement à conserver la chaleur en période froide, et sa facilité à rester frais lors des pics de chaleur. Comprendre l’évaluation du confort en été L’indicateur de confort d’été dans le DPE mesure la façon dont votre habitation maintient une température agréable durant les épisodes de fortes chaleurs. Il s’intéresse uniquement à la performance du bâti et à certains équipements fixes, sans intégrer l’impact de la climatisation. Le résultat s’exprime selon trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon, traduisant la résistance du logement à la chaleur. Les éléments pris en compte pour le confort d’été Plusieurs paramètres spécifiques sont analysés pour attribuer un score au confort d’été dans le DPE : L’isolation du toit : La toiture constitue le point d’entrée principal de la chaleur en période estivale, d’où l’importance d’une bonne isolation pour limiter la surchauffe intérieure. La capacité thermique des matériaux : Plus les murs, planchers et dalles sont massifs ou épais, mieux ils absorbent la fraîcheur de la nuit pour la restituer le jour, limitant ainsi les élévations de température brusques. Les protections extérieures des vitrages : Volets, stores ou persiennes installées sur les façades orientées vers le soleil et sur les fenêtres de toit participent grandement à bloquer l’énergie solaire et à améliorer la résistance à la chaleur. La ventilation naturelle permise par le caractère traversant : Un logement où l’air circule d’une façade à l’autre permet un rafraîchissement nocturne optimum, stockant ainsi la fraîcheur pour la journée à venir. La présence de ventilateurs de plafond fixes : Seuls les ventilateurs solidaires du plafond sont intégrés au calcul, contrairement aux modèles mobiles ou sur pied. Des particularités dans l’évaluation des ouvertures Certaines fenêtres de petite taille bénéficient d’une tolérance. Lorsqu’une fenêtre côté sud par exemple mesure moins de 0,7 m² et ne représente pas plus de 10 % de la surface totale vitrée, elle n’est pas comptabilisée dans le calcul des protections solaires. Toutefois, cette souplesse ne s’applique jamais aux fenêtres de toit, qui pèsent systématiquement dans le score, quelle que soit leur superficie. Le confort d’hiver dans le DPE : quelles différences ? À l’inverse du confort d’été, le confort d’hiver dans le DPE porte avant tout sur la capacité à limiter les déperditions de chaleur, à assurer une bonne isolation, et à maximiser l’efficacité du système de chauffage. Il s’intéresse alors davantage aux menuiseries, à l’étanchéité à l’air, à l’épaisseur et à la qualité de l’isolation des murs, du toit et du plancher. Le confort d’hiver évalue donc la performance globale en circuit fermé, tandis que l’analyse du confort d’été s’attache principalement à la façon dont le logement interagit avec la chaleur extérieure, en privilégiant les méthodes passives pour préserver la fraîcheur. Qu’est-ce qu’un logement traversant ? Le caractère traversant d’un bien est reconnu lorsqu’aucune façade ne concentre plus de 75 % de la surface totale des vitrages. Cela signifie que la distribution des ouvertures sur au moins deux façades différentes favorise la ventilation naturelle, essentielle pour rafraîchir l’intérieur durant l’été. Un logement dont toutes les fenêtres donnent sur une même orientation ne pourra pas bénéficier de cette circulation d’air, ce qui se traduira par un score moins favorable. Les possibilités d’améliorer votre confort d’été Installer des dispositifs occultants sur les fenêtres exposées au soleil et sur les ouvertures de toit Renforcer l’isolation de la toiture pour limiter la pénétration de la chaleur Privilégier l’isolation thermique par l’extérieur, qui conserve la capacité d’inertie des murs massifs Ajouter un ventilateur de plafond pour faciliter la circulation de l’air En complément, il est conseillé d’adopter certains gestes au quotidien, tels que garder les volets fermés pendant les heures chaudes et aérer la nuit, pour améliorer significativement le ressenti lors des périodes de canicule. Pourquoi bien comprendre ces deux indicateurs ? Différencier le confort d’hiver du confort d’été dans le DPE permet de cibler les actions à entreprendre selon les besoins. Pour garantir un logement agréable toute l’année, il est donc crucial de s’intéresser autant à la résistance à la chaleur qu’à la préservation de la chaleur en saison froide. Enfin, un professionnel du diagnostic peut vous guider en vous expliquant en détail vos résultats et en proposant des solutions adaptées.

L’amiante sous surveillance : nouvelles mesures pour la location
11 juin 2026

L’amiante sous surveillance : nouvelles mesures pour la location

Un diagnostic amiante locatif sur le point de devenir incontournable Depuis plusieurs années, la question de l’amiante dans les logements fait l’objet de discussions pour renforcer la sécurité des occupants. Alors que la loi ALUR avait déjà évoqué la nécessité d’un diagnostic amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique lors de la mise en location, la mesure n’avait pas encore trouvé de réelle application, faute de précisions réglementaires. Toutefois, la situation pourrait évoluer prochainement grâce à un projet de décret prévu pour entrer en vigueur au début de l’année 2027. Le champ d’application du futur diagnostic La réglementation à venir concernerait principalement les biens immobiliers édifiés avant le 1er juillet 1997, rejoignant ainsi les critères du diagnostic amiante lors d’une vente. Les procédures d’identification et les matériaux analysés seraient alignés sur ceux déjà existants pour le marché de la transaction, assurant ainsi une cohérence et une fiabilité dans la détection des risques pour les locataires. Des conséquences pour les bailleurs et les professionnels Ajout du diagnostic amiante au DDT obligatoire lors de toute mise en location d’un logement ancien. Obligation pour le propriétaire d’informer clairement ses locataires sur la présence ou l’absence d’amiante. Nécessité de préparer à l’avance les diagnostics pour éviter tout retard lors d’un changement de locataire. Mise à disposition d’une notice spécifique détaillant les précautions à prendre en cas de travaux ou de bricolage dans le logement. Une réforme dictée par la santé publique L’amiante représente un danger discret mais réel : ses fibres microscopiques peuvent se disperser dans l’air à l’occasion de dégradations ou de rénovations, augmentant ainsi les risques sanitaires pour les personnes occupant le logement. La future réglementation vise essentiellement à renforcer l’information et la prévention, afin de réduire les expositions accidentelles. Anticiper les nouvelles obligations avec l’aide de spécialistes En prévision de cette évolution juridique, il est recommandé aux propriétaires et aux professionnels de l’immobilier de se tenir informés et de s’organiser pour respecter la réglementation à venir. Accompagner les bailleurs dans la constitution de dossiers conformes dès aujourd’hui permet de gagner du temps et d’assurer la sécurité des futurs occupants. Rester attentif à l’actualité réglementaire garantit ainsi des locations en toute sérénité.